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Des débuts hésitants ? A peine. Tardifs ? Tout est relatif. Né à Bruxelles en 1963, Francis Geeroms attendra la cinquantaine avant de se découvrir. Des essais rapides mais prometteurs lui permettent de façonner quelques petits personnages d’abord copiés, puis sortis d’une imagination fertile. Ensuite s’amorce un virage radical vers le monde équestre. Un choix qui s’impose à lui comme une évidence, dicté par une histoire personnelle : il grandit parmi les chevaux du manège dont ses parents sont propriétaires. Et il y dessine, dessine, dessine. Pas une serviette en papier ne lui échappe, pas un sous-bock non plus. Mais il y travaille aussi et monte. Pour couronner le tout, il décroche un diplôme de maréchal ferrant. En un mot comme en cent, le cheval, il le connaît, à la perfection.

Et puis la vie l’éloigne de cet univers, jusqu’au retour récent à ses premières amours. Sans passer par la case hobby, il saute allègrement du hasard à la passion. En août 2015, il réalise en autodidacte sa première pièce, loin des académies et des maîtres. Mais il fait d’emblée l’admiration, de son entourage bien sûr, mais aussi de sculpteurs professionnels et de son fondeur, qui le poussent à persévérer.

Son approche hyperréaliste rime avec perfectionnisme, minutie, recherche du détail. Ses créations sont le fruit d’une observation minutieuse de dizaines, voire de centaines de documents. Il croque, photographie, filme, mesure, étudie ses modèles. Il veut capter cette attitude particulière, figer ce mouvement singulier, immortaliser cette fraction de seconde unique.

 

Il veut la représentation la plus fidèle possible du cheval et de ses insignes qualités : puissance, élégance, tempérament, noblesse.

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